Le bilan de compétence est terminé, il révèle une passion pour les chiffres. Pourtant je ne me considère pas comme une « matheuse » capable de résoudre instantanément des pourcentages ou tout autres calculs, au contraire je me suis toujours sentie plus « littéraire »
Du coup, en parallèle d’une formation en WordPress et en assistante virtuelle qui sont toujours d’actualité, au terme de ce bilan, j’hésite entre deux parcours : gestionnaire de paie et comptabilité.
L’objectif principal est de rester indépendant, mais avec la comptabilité, cela n’est pas possible.
La comptabilité est une profession réglementée, et je m’adresse aux indépendants : ne cherchez pas à détourner une façon de le dire. Il est formellement interdit d’exercer ou de saisir de la comptabilité sur un logiciel comptable en tant qu’indépendant, à moins d’être diplômé d’expertise comptable. Article 20 alinéa 2 de l’Ordonnance de 1945
Je vous l’accorde, c’est bien dommage, car effectuer de la saisie comptable pourrait alléger la charge de travail des cabinets qui sont débordés…
Ne pouvant donc pas faire de comptabilité en indépendant, pourquoi pas envisager le métier de gestionnaire de paie. Cette profession peut s’exercer aussi bien en indépendant qu’en salarié.
Ce métier combine à la fois les chiffres et le social. D’après mon bilan, j’aurais également un penchant pour le social.
Au cours de ce bilan, j’ai contacté un gestionnaire de paie, Robert, pour qu’il partage son avis personnel sur ce métier.
Pour lui, ce n’est pas seulement de la comptabilité, il y a aussi cet aspect humain. Le gestionnaire de paie détient « la vie » des employés entre ses mains, à travers l’élaboration de leur salaire, et doit pouvoir répondre à toutes leurs questions tout en restant constamment à jour sur les évolutions législatives. Du côté de l’employeur, il doit être capable de fournir des renseignements précis.
Robert est passionné par son métier. Dans mon ancien travail, dès qu’il est arrivé, il nous a démontré qu’il connaissait très bien son travail, il savait nous renseigner sur tout, tout le temps. Il m’a brièvement raconté sa reconversion : Il était libraire depuis des années et pendant le confinement, il a fait une formation à distance, via l’organisme Studi.
Aujourd’hui, il aime son travail et il sait transmettre sa passion.
Avoir le choix
Lorsque je parle de « choix », je mets des guillemets, car je crois que nous avons tous la liberté de décider de ce que nous voulons faire de notre vie, tant sur le plan personnel que professionnel. J’aime penser que nous avons le pouvoir de façonner notre existence unique selon nos souhaits.
Il ne faut pas oublier, nous n’avons qu’une vie, et il me semble crucial, vital et essentiel de consacrer cette vie unique à ce que l’on aime, à ce que l’on désire.
C’est vrai que nous pouvons avoir des obligations familiales ou des contraintes de santé qui peuvent nous priver du plaisir de choisir. Cependant, nous consacrons tant de temps à notre travail pour financer notre vie, nos loisirs, nos plaisirs et nos responsabilités…qu’il est, en mon sens, bien triste de travailler sans plaisir.
En me donnant la chance aujourd’hui de choisir mon futur emploi, je m’offre également l’opportunité d’être heureuse au travail, en famille, en vacances et au quotidien cela me permet d’être heureuse dans ma vie !








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